10 Inventaire

Cet article fait partie d'une série de publications appelée Costa Rica
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20 février au 8 mars 2015
Séjour naturaliste guidé par Dimitri Marguerat – Groupe : 2 Suissesses (Anna-Maria et Joseline) – 1 Provençale (Pascale) – 5 du Pays basque (Jean-François, Viviane, Pascal, Jean-Louis et Cathy)
vendredi 20 février au dimanche 8 mars 2015
Crabe des sables (Pacifique)
Crabe des sables (Pacifique)

Mes petits enfants auront-ils la chance de voir les forêts primaires des régions intertropicales du globe ? Rien n’est moins sûr, mais Francis Hallé continue de se démener de toutes ses forces pour leur éviter un sort qui paraît inéluctable. Son meilleur atout, c’est l’ensemble des outils qu’il a créés pour permettre à la communauté internationale de chercheurs (mais aussi à des journalistes, des cinéastes, des dessinateurs… et des personnalités politiques) d’accéder à la canopée : le Radeau des cimes (installé grâce à une montgolfière en 1989), la Bulle des cimes, la Luge, l’Icos, installés par dirigeable lors des expéditions suivantes. Cette expérience enthousiasmante a ainsi éveillé leur intérêt et leur a permis d’entreprendre des recherches dans des domaines très variés. Il cite, dans son livre publié en 2000, vingt-cinq disciplines abordées jusque là : Aérologie, Arômatologie, Bioclimatologie, Biologie florale, Biomécanique, Biophysique, Bryologie, Cartographie, Ecologie forestière, Entomologie, Evolution, Floristique, Génétique, Herpétologie, Lichénologie, Mammalogie, Médecine, Microbiologie, Morphologie et Architecture végétales, Mycologie, Ornithologie, Palynologie, Parasitologie, Pharmacologie, Physiologie végétale, Phytochimie, Radiométrie, Virologie. – Photos : Cigales – Araignée en train de dévorer une proie –

Par exemple, en ce qui concerne la bioclimatologie et l’aérologie, les études montrent que le climat est profondément modifié par la présence et l’action de cette immense masse d’êtres vivants qu’est une forêt primaire. Lorsque l’humidité passe de 100% la nuit, plongeant la forêt dans la brume, à 40% en milieu d’une journée ensoleillée – des conditions quasi-sahariennes -, la forêt se protège du rayonnement en plongeant dans une véritable “dépression de midi”, réduisant ou interrompant son activité synthétique, tout en augmentant la teneur de l’air en ozone, O3, ce gaz bleuté à la bizarre odeur d’arc électrique qui nous met à l’abri de rayonnements ultraviolets mutagènes et cancérigènes. Quant aux entomologistes, ils ont fait passer de 3 à 30 millions d’espèces la valeur estimée de la diversité biologique mondiale en insectes. Il évoque à ce propos les nids sphériques des fourmis camponotes qui sont de véritables jardins. Dans ces amas formés de détritus végétaux mastiqués mélangés à de la terre, les camponotes apportent des graines de plusieurs espèces de plantes, probablement parce qu’elles les confondent avec leurs propres oeufs : une espèce de Philodendron, des plantes appartenant aux familles des Poivriers, Mûriers, Saintpaulia, Datura et Cactus. Elles ne sont pas récoltées au hasard, mais moissonnées dans un ancien jardin de fourmis, c’est donc une flore que l’on ne rencontre que là. Ces graines germent et les jeunes plantes mêlent leurs racines au matériau qui a servi à construire le nid-jardin. Les fourmis en retirent divers avantages : les larges feuilles du Philodendron protègent le nid de l’érosion par les pluies ; ces plantes, par le réseau que constituent leurs racines entremêlées, donnent aux petits nids de terre perchés en haut des arbres la cohésion qui leur est nécessaire pour résister aux violentes pluies tropicales ; il est certain qu’elles tirent une partie de leurs ressources alimentaires de la récolte de nectar et des fruits produits par les plantes de leur jardin dont elles prennent grand soin. Les fourmis ont une importance décisive dans la biologie des forêts tropicales, grâce notamment à leur exceptionnelle diversité (quarante-trois espèces de fourmis ont été dénombrées pour un seul arbre en forêt péruvienne !), ainsi qu’à leur formidable biomasse. Dans une belle forêt primaire, le poids sec de l’ensemble des fourmis représente quatre fois celui de l’ensemble des vertébrés terrestres, même si cette forêt abrite des éléphants et des buffles. – Photos : Exuvie (enveloppe, mue) d’une cigale – Fleur de la famille des Héliconias ? –

Deuxièmement, le manque d’intérêt des pouvoirs publics français l’ayant obligé à faire appel à des fonds privés, Francis Hallé a été amené à communiquer largement sur ses initiatives par des articles, livres et reportages filmés qui ont eu un écho très favorable parmi les entreprises bailleuses de fonds, les scientifiques et le public.Il a ainsi contribué à modifier l’image ancienne d’une jungle hostile, la présentant plutôt comme une source extraordinaire d’informations sur le monde du vivant. Connaissant le pouvoir des sociétés multinationales, il essaie de faire pencher la balance vers les sociétés des secteurs chimiques ou biochimiques, en montrant que les exploitants de bois abattent une extraordinaire source de molécules dont la récolte serait bien plus profitable. Pour sauver la forêt, il parle à ces puissants agents des marchés mondiaux de l’intérêt qu’il y aurait à l’exploiter de façon plus intelligente, sans la détruire. Le bois qui nous est nécessaire pourrait provenir exclusivement de plantations, des lois rendant intangible la forêt primaire. Il espère que, parmi la vingtaine de très grandes sociétés d’exploitation forestière qui se partagent actuellement les dernières forêts primaires, il va s’en trouver quelques unes qui aient une stature suffisante pour montrer la voie en s’associant à l’industrie pharmaceutique, de façon à réorienter leurs activités vers la valorisation biochimique de la canopée. Elles accéderaient ainsi à un secteur industriel de pointe, augmenteraient leurs bénéfices tout en améliorant leur image aux yeux du public. Il existe déjà le “canopy-farming“, créé par l’université agronomique de Wageningen sous l’impulsion du professeur R.A.A. Oldeman avec le soutien financier de la Fondation néerlandaise pour la canopée (Stichting Het Kronendak). Il s’agit d’une technique sophistiquée de production industrielle de plantes précieuses – ornementales, stimulantes, médicinales, etc. – dans les canopées tropicales. Les produits reçoivent un “label écologique” attestant que la forêt est intégralement protégée, ce qui en augmente encore la valeur commerciale. Cette expérience a débuté en 1993 en forêt du Chiapas (Mexique) et s’est poursuivie en 1995 au Costa Rica. – Photos : Exuvie (enveloppe) d’une cigale – Abeilles noires – Vol de pélicans – Racines contreforts –

Les pays tropicaux propriétaires de la ressource devraient bénéficier de justes retombées économiques garanties par les mécanismes juridiques mis en place au Sommet de la Terre (Rio de Janeiro, 1992) mettant fin à l’ère du “biopiratage”. Francis Hallé mentionne le programme Biodivalor, de l’ONG Pro-Natura International qui met en action de tels mécanismes. En effet, si les “forêts sacrées” pour des raisons culturelles et religieuses sont soigneusement conservées à long terme par les populations locales, il n’en est pas de même des parcs nationaux, réserves de la biosphère, réserves naturelles, etc. qui, trop souvent, sont mis en place suite à une initiative extérieure, celle du gouvernement ou d’une instance internationale, sans possibilité pour la population de s’exprimer. Pour que ce soit un succès, il faut que les habitants de la région en retirent un bénéfice, reçoivent un apport financier du tourisme et qu’ils ne soient pas privés de leur bois de feu, de leurs plantes médicinales, de leurs fruits sauvages et de leur gibier. Il pointe un problème supplémentaire : les fonctionnaires publics chargés de la maintenance des forêts tropicales fournissant du bois d’oeuvre n’ont pas les compétences idoines. Envoyés se former dans les pays riches des latitudes tempérées, ils n’apprennent rien au sujet de leurs propres forêts tropicales, bien différentes. Il leur manque en outre le sens du long terme et le respect du patrimoine national. Il serait bien plus efficace que ces forestiers soient mis en contact par exemple avec les villageois de Java (Indonésie) qui pratiquent l’agroforesterie depuis la nuit des temps. Moins de la moitié des plaines rizicoles et plus de la moitié du paysage montagnard est constitué d’une belle forêt tropicale dont les arbres plantés de main d’homme sont des composantes du système agricole construit par les Javanais. Leurs forêts villageoises produisent à longueur d’année tout ce qui leur est nécessaire (fruits, fourrage, bois, charbon, médicaments, mais aussi miel, oeufs, poissons, volaille, bétail, etc.) à la seule exception du riz cultivé en terrasses irriguées. Il en est de même dans les îles de la Sonde, le Sri Lanka, Sumatra, en fait dans toute l’Asie tropicale. L’agroforesterie se pratiquait aussi en Afrique et Amérique tropicale, mais l’influence étrangère et les colonisations l’ont fait régressé. Il est temps d’y remédier, à l’instar des Européens qui remettent progressivement en vigueur depuis les années 1970-1980 le paysage de bocage et les forêts le long des cours d’eau. – Photos : Moucherolle huppée – Colibri – Vol de pélicans –

J’ai emporté un peu de Costa Rica avec moi. Je rêve que je marche encore dans cette nature extraordinaire, si diversifiée, si exubérante, si vivante. Grâce à la médiation de Dimitri, des guides locaux qu’il a choisis pour nous, des livres dont il nous a recommandé la lecture auxquels se sont ajoutés ceux que j’ai moi-même trouvés, ce monde si différent du nôtre m’est devenu plus proche. Parler de la nature en général, c’est bien trop vague et trop abstrait. Par contre, jour après jour, marcher dans ces plaines et ces montagnes en étant attentive à ce qui m’entoure, guetter le moindre son, le moindre mouvement, en haut, en bas, à droite, à gauche, pour repérer la présence d’êtres inconnus, les fixer attentivement à la jumelle ou à l’oeil nu, et vérifier à la lunette si l’animal nous en laisse le loisir, de façon à être capable ensuite d’en déterminer l’espèce, le nom, c’est tout autre chose. Ce n’est pas pour établir un inventaire, ni pour gagner une course à celui qui aura vu le plus d’espèces. Non, c’est seulement que, lorsque l’on nomme les gens qui nous entourent, ils ne sont plus des étrangers pour nous, ils peuvent devenir des relations proches et même des amis, alors que s’ils demeurent dans l’anonymat, c’est une foule sans visage. Nommer un être vivant, c’est le premier pas pour apprendre à le connaître, je peux ensuite me documenter, chercher si des études ont été faites à son sujet, apprendre son comportement, son intégration parmi les autres êtres vivants, son rôle et ses aptitudes, ses travers peut-être et ses incapacités. Après, je ne peux plus dire que je l’ignore et qu’il m’importe peu qu’il vive ou qu’il meure. Après, je ne peux plus me comporter comme s’il n’existait pas, je suis obligée d’examiner ma façon de vivre pour veiller à ne pas lui porter tort dans la mesure du possible. – Photo ci-dessous : Vol de pélicans –

Liste des oiseaux du groupe
1
21-févr
San José
2
22-févr
Puerto Viejo de Sarapiqui – Gavilan Lodge
3
23-févr
La Selva
4
24-févr
Gavilan Lodge – Arenal (Hôtel Castillo)
5
25-févr
Arenal
6
26-févr
Hôtel Sunset – Santa Elena (après-midi)
7
27-févr
Hôtel Sunset – Santa Elena (Forêt humide)
8
28-févr
Cerro Lodge – Tarcoles (Carara)
9
01-mars
Cerro Lodge – Tarcoles (Carara)
10
02-mars
Rio Tarcoles (bateau 6h30-10h) – Hacienda Baru (Dominical)
11
03-mars
Hacienda Baru – Dominical
12
04-mars
Hacienda Baru – Cerro de la Muerte – Valle de Dota
13
05-mars
Cabinas El Quetzal – Valle de Dota – Affût au Quetzal – Hôtel Savegre – Cascade
14
06-mars
Valle de Dota – Trogon Lodge – Turrialba Santa Cruz – Los Guayabos Lodge
15
07-mars
Volcan Irazu – San Gerardo de Guayabos
16
08-mars
Retour à l’aéroport d’Alajuela
Nom de l’espèce déterminé par Dimitri, suivi du ou des jours où elle a été vue (ou, rarement, seulement entendue)
Grand Tinamou (3) – Tinamou soui (2) – Canard musqué (9) – Sarcelle à ailes bleues (10) – Ortalide à tête grise (4,5,15) – Pénélope panachée (2,3,6,7) – Pénélope unicolore (7,14) – Grand Hocco (5,6) – Tocro de Guyane (10,11,12) – Tocro à poitrine noire (6) – Tantale d’Amérique (8,9,10,12) – Frégate superbe (9,10,11,12) – Cormoran vigua (4,9,10,11) – Anhinga d’Amérique (10) – Pélican brun (9,10,11) – Onoré du Mexique (2,10) – Grand Héron (10) – Grande Aigrette (2,4,5,9,10) – Aigrette neigeuse (2,9,10) – Aigrette bleue (3,10) – Aigrette tricolore (10) – Héron garde-boeufs (2,3,4,14,15) – Héron vert (4,9,10) – Bihoreau violacé (10) – Savacou huppé (10) – Ibis blanc (9,10) – Urubu noir (1 à 15) – Urubu à tête rouge (2 à 15) – Balbuzard pêcheur (10) – Elanion à queue blanche (10, 15) – Milan de Cayenne (10) – Milan à queue fourchue (2, 5, 7, 11) – Epervier de Cooper (11) – Buse échasse (8, 10) – Buse noire (10, 11) – Buse à gros bec (9, 10) – Buse blanche (5,7) – Buse grise (4) – Buse à queue barrée (14) – Buse à queue rousse (12) – Râle de Cayenne (12) – Talève violacée (10) – Gallinule d’Amérique (10) – Foulque d’Amérique (5) – Echasse d’Amérique (10) – Pluvier argenté (9) – Pluvier de Wilson (10) – Jacana du Mexique (10) – Chevalier grivelé (3, 4, 6, 9, 10) – Chevalier semi-palmé (9, 10) – Courlis corlieu (10) – Tournepierre à collier (10) – Bécasseau sanderling (9) – Sterne royale (9,10,11)
Pigeon biset (1, 2) – Pigeon à bec rouge (1, 14, 15) – Pigeon à queue barrée (12) – Pigeon à bec noir (2, 3, 11) – Colombe inca (8, 11, 12) – Colombe rousse (8 à 12) – Colombe de Cassin (3, 4) – Tourterelle à ailes blanches (1, 9, 11) – Piaye écureuil (3, 7) – Ani à bec cannelé (8, 9, 10) – Petit-duc guatémaltèque (3) – Engoulevent pauraqué (3 à 5, 7 à 10) – Ibijau gris (Common Potoo) (11, 12) – Martinet à collier blanc (2, 13) – Martinet à croupion gris (3) –
Ermite de Rucker (3) – Colibri thalassin (12, 13, 14) – Colibri féérique (5, 11, 12) – Mango de Prévost (2) – Brillant Fer-de-lance (7) – Colibri de Rivoli (12, 13) – Colibri à gorge pourprée (13) – Colibri à ventre châtain (13) – Colibri flammule (12, 13, 15) – Colibri scintillant (12, 13) – Colibri à tête violette (9) – Ariane aimable (3) – Ariane charmante (11) – Ariane à ventre gris (8, 10) – Ariane cannelle (9) – Saphir d’Elicia (12)
Quetzal resplendissant (13, 14) – Trogon de Masséna (3) – Trogon à tête noire (8) – Trogon pattu (3) – Trogon aurore (3) – Trogon à ventre orange (7) – Motmot à tête bleue (2,6) – Motmot roux (3,5) – Motmot à bec large (3,5) – Motmot à sourcils bleus (8) – Martin-pêcheur à ventre roux (4,5,10) – Martin-pêcheur d’Amazonie (10) – Martin-pêcheur vert (4,6,9,10) – Tamatia à front blanc (9,12) – Barbacou à front blanc (3) – Jacamar à queue rousse (3) – Cabézon à tête rouge (7) – Cabézon de Frantzius (7) – Toucanet émeraude (13) – Araçari à collier (3) – Toucan tocard (2,3,10,11,12) – Toucan à carène (6,14,15) – Pic glandivore (13,14) – Pic de Pucheran (2 à 5) – Pic de Hoffmann (1 à 4, 8 à 12) – Pic chevelu (13,14) – Pic à ailes rousses (3,4) – Pic or-olive (6,7) – Pic roux (3) – Pic ouentou (9) – Pic à bec clair (3) –
Caracara du Nord (9,10,12) – Caracara à tête jaune (8,9,10) – Crécerelle d’Amérique (14) – Toui à menton d’or (5,9,11,12) – Pione à couronne blanche (10,14,15) – Amazone diadème (9,10) – Amazone à nuque d’or (9) – Amazone à front blanc (7) – Amazone poudrée (2) – Conure à front rouge (8,9) – Ara de Buffon (3) – Ara rouge (4,8 à 11) – Conure de Finsch (1) – Batara rayé (pyjama) (2,4) – Batara capucin (9,11,12) – Grisin étoilé (9) – Fourmilier bicolore (5), Foumilier grivelé (5), Fourmilier ocellé (5) – Grimpar fauvette (15) – Grimpar enfumé (3) – Grimpar bec-en-coin (3) – Grimpar vermiculé (3) – Grimpar cacao (3) – Grimpar de Souleyet (3) – Anabate à lunettes (7) – Anabate à gorge fauve (9) – Anabasitte tacheté (7) – Anabasitte rousse (7,13) – Synallaxe à face rouge (7) –
Elénie montagnarde (14) – Tyranneau des torrents (14) – Microtyran à calotte noire (3) – Todirostre familier (3,9) – Platyrhynque à bec court (11) – Moucherolle huppée (7,13,14) – Moucherolle à gorge blanche (13) – Moucherolle jaunâtre (12,13,14) – Moucherolle à tête noire (13) – Moucherolle noir (5) – Moucherolle à longs brins (2,3,4) – Attila à croupion jaune (3) – Tyran quiquivi (1 à 4, 8 à 12, 15) – Tyran sociable (1,2,3,9) – Tyran à tête grise (2,8) – Tyran audacieux (8) – Tyran mélancolique (1 à 5, 9 à 15) – Manakin à col blanc (3,5) – Tityre à tête noire (3) – Tityre masqué (2) – Bécarde cannelle (2,3) – Viréo à gorge jaune (1) – Viréo à ailes jaunes (14) – Viréo de Philadelphie (13) – Geai à face blanche (6) – Geai enfumé (5,7,8,14,15) – Hirondelle bleu et blanc (10,13,14,15) – Hirondelle à gorge rousse (2) – Hirondelle des mangroves (2,3) – Hirondelle rustique (10) – Hirondelle à front brun (10)
Troglodyte familier (1,4,10,11,14) – Troglodyte ocré (13) – Troglodyte à nuque rousse (8 à 12) – Troglodyte flammé (5) – Troglodyte modeste (1) – Troglodyte à calotte noire (2,3,4,15) – Troglodyte à poitrine blanche (3) – Troglodyte à poitrine grise (7,13) – Gobemoucheron tropical (3,15) – Cincle d’Amérique (13,14) – Solitaire masqué (6,8,12,13,14) – Grive à calotte rousse (12,13,14) – Grive à tête noire (14) – Grive à dos olive (3,14) – Grive des bois (7) – Merle fuligineux (12,13,14) – Merle de montagne (7,12 13 14) – Merle fauve (1 à 5, 8 à 12, 14,15) – Merle à gorge blanche (5) – Phénoptile noir et jaune (12) – Ptilogon à longue queue (13,14) –
Paruline des ruisseaux (2) – P. embrasée (13) – P. obscure (11) – P. à calotte grise (4) – P. à gorge orangée (13) – P. jaune (11) – P. à flancs marron (3) – P. à couronne dorée (5,15) – P. triligne (7) – P. à croupion fauve (4,5,15) – P. à calotte noire (7,9,13,14) – P. ceinturée (13,14) – Tangara à épaulettes blanches (15) – Tangara ceinturé (2) – Tangara à croupion rouge (2,3,4) – Tangara du Costa Rica (11,12) – Tangara évêque (1 à 4, 8,9,10,13,15) – Tangara des palmiers (1 à 4, 8,9,15) – Calliste à coiffe d’or (2,3,4,16) – Calliste pailleté (7,13) – Calliste gris (3) – Calliste safran (13,15) – Dacnis à cuisses rouges (15) – Dacnis bleu (11) – Guit-guit saï (11) – Tangara émeraude (2,3,4,15) – Percefleur ardoisé (13,14) – Jacarini noir (2,3,4) – Sporophile variable (3,4,8,15) – Sporophile à col blanc (10) – Sucrier à ventre jaune (2,9) – Cici grand chanteur (4,14) – Mitrospin obscur (3) – Saltator des grands bois (2,12) – Saltator à tête noire (4) – Saltator gris (1,4)
Tohi à cuisses jaunes (7,12,13,14) – Tohi à grands pieds (12,14) – Tohi à nuque brune (13) – Tohi à bec orange (14) – Tohi ligné (2) – Tohi à calotte blanche (16) – Bruant ligné (8,9) – Bruant chingolo (1 à 4, 12 à 15) – Junco des volcans (15) – Chlorospin des buissons (7) – Chlorospin à sourcils brisés (12,13,14) – Piranga vermillon (1,10) – Piranga à dos rayé (13,14) – Habia à gorge rouge (5) – Carouge à épaulettes (10) – Quiscale chanteur (9) – Quiscale à longue queue (1 à 12, 14 à 16) – Vacher bronzé (2) – Oriole monacal (2,3) – Oriole de Baltimore (1,8,9,11,13,15) – Cassique à bec jaune (3) – Cassique de Montezuma (1 à 4, 9, 14,15) – Organiste olive (3) – Chardonneret à ventre jaune (13,14) – Moineau domestique (14)
Autres animaux
Dendrobates doré – Dendrobates blue-jean – Singes hurleurs – Paresseux à deux doigts – Paresseux à trois doigts – Iguanes verts – Fourmis champignonnistes (coupeuses de feuilles) – Pécaris – Agoutis – Papillons Morpho, Atlas, Monarque en migration, Sphynx, Papillons orange, jaunes, bruns… – Ecureuils – Singes capucins – Iguanes noirs – Opossum commun – Renard argenté – Mygale – Vipère des palmiers – Casside – Lézards – Porc-épic préhensile mexicain – Crabes – Libellule bleue – Koati (pizote) – Fourmilier – Tatous – Lucioles – Basilic (lézard à crête) – Caïman à lunettes – Taupin – Crocodiles d’Amérique – Cigales – Truites d’élevage, Vaches, Brebis

 

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